Critiques express - Archives
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Semaine 03-04-00

Critique Express

Romeo Must Die (2000)
de Andrewj Bartwick  

J'attendais avec impatience le premier vrai film hollywoodien de Jet Li après son apparition dans la franchise Arme Fatale et plus grande fut ma déception. Romeo Must Die est en effet loin d’être la production Joel Silver tant attendue. Le film manque terriblement de rythme, le scénario (un
taulard hong kongais s’évade et part aux USA venger le meurtre de son frère mais tombe amoureux de la fille du présumé ordonnateur du meurtre) est indigent de banalité et Jet Li n'est que l'ombre de lui même. Si le film affiche des scores plus qu'honorables aux Etats Unis ceci est en partie dû à l’efficacité de la bande son nettement supérieure au reste du film. Les rares scènes de combat de notre ami Jet sont plus que pâlottes et font même pitié par rapport aux rares apparitions de l'acteur dans l'Arme fatale 4. Un film qui décevra donc tous les fans de Jet Li sevrés depuis le magnifique Fist of Legend. Attendons de voir son prochain film, soit disant toujours sous la houlette de Joel Silver, pour savoir si Jet Li sera enfin rebondir ou s’il a définitivement perdu de sa superbe. (Eric S.)

Raped By An Angel (1993)
de Andrew Lau

Premier volet d'une série ultra-populaire à Hong-Kong et dont le dernier volet en date, le cinquième, vient de sortir sur les écrans, Raped by an Angel appelé également Naked Killer 2, n'est pourtant pas, loin s'en faut, un grand film. Réalisé par Andrew Lau, le film est fidèle au style de son auteur, c'est-à-dire qu'il privilégie la forme sur le fond. Le scénario raconte globalement les méfaits d'un violeur en série qui se sert de sa connaissance du droit afin de faire ses méfaits en toute impunité mais il va avoir à faire à Chingamy Yau et Simon Yam qui vont lui barrer la route: en bref, le scénariste n'a certainement pas passé des nuits blanches à écrire cette histoire. Afin de donner une certaine ampleur à ce script anémique, Lau soigne les éclairages et la mise en scène mais ses efforts sont annihilés par un scénario abscon et un rythme en dents de scie. Dommage, surtout que le casting se sort avec les honneurs de ce petit film, certes regardable mais en tout cas pas indispensable. (AC)

Midnight Zone (1997)
de Wilson Yip

Midnight Zone est un film étrange pour l'industrie cinématographique Hong-Kongaise: en plus d'être un film fantastique, genre sous-représenté là-bas, c'est aussi un film à sketchs. Chacun d'entre eux met en scène des histoires de fantômes mais dans un contexte différent à chaque fois.
Le premier d'entre eux, Headless Soul, est un récit classique de maison hantée, vu maintes et maintes fois, où un jeune flic en planque est victime des assauts d'un poltergeist malveillant. Des éclairages et une mise en scène soignée rendent ce sketch amusant mais le scénario trop classique n'emporte pas l'adhésion.
Hit and Run, deuxième partie de la trilogie est de très loin le plus réussi. En effet, cette "histoire de fantôme chinois" est traité sous l'angle de la comédie pure et les comédiens s'en donnent à coeur joie dans cette histoire où deux automobilistes tuent par accident un piéton qui, transformé en fantôme, va leur rendre la vie impossible. Des gags très amusants et un rythme trépidant achèvent de faire de cette histoire la meilleure du film.
Le dernier volet de Midnight Zone, où Anthony Wong se fend d'une participation amicale et très certainement bien rémunérée, est le plus édifiant. Midnight Dinner raconte l'histoire d'une mère décédée depuis peu et qui vient hanter la famille de son fils (Anthony Wong) qu'elle estime être en pleine décomposition (la famille, pas le fils). Moralisateur au possible (la famille: c'est sacré et tout le toutim...), ce segment, qui se veut une critique de la perte des repères de la cellule familiale à Hong-Kong, achève un film qui aurait mérité plus de moyens et d'ambition mais il ne faut pas trop en demander au réalisateur Wilson Yip, déjà coupable du Prince of Tibet avec Cynthia Rothrock. (AC)

Metade Fumaca (1999)
de Ridley Ip Kam-hung

Mountain Leopard revient à HK après 30 ans d'exil au Brésil. Il recherche la femme qui l'a jadis fait rêver. Pour l'aider, il engage Smokey, un jeune gangster qui lui, recherche son père. Eric Tsang et Nicholas Tse prennent leur pied dans cette comédie sentimentale bien écrite et réalisée avec soin (bonne utilisation de la structure urbaine, photo de Peter Pau). De plus, le réalisateur parvient à développer en thèmes sous-jacent la perte d'identité (et de la mémoire) et la recherche de ses racines tout en ménageant de subtiles et jubilaires références (Fallen Angels, The Blade, Baby Cart, Portland Street Blues, Chungking Express...). Enfin, Shu Qi et Kelly Chen en "Guest Appearances" ne gâchent rien au plaisir. A Noter les cameos hilarants de Sandra Ng et d'Anthony Wong. (Th.)

 


 

Semaine 27-03-00

Critique Express

Purple Storm (1999)
de Teddy Chen

Il est intéressant de voir un scénario sortant quelque peu de l ordinaire triad movie devenu trop souvent une habitude dans les polars made in HK. Dans Purple Storm, il est question de terrorisme. En l occurrence des Khmers rouges désirant instaurer un nouvel ordre mondial par l'intermédiaire d'armes chimiques. La capture de l'un deux, fils du leader rebelle et devenu amnésique, permettra a la brigade anti-terroriste de l'utiliser en lui faisant croire qu'il est un agent infiltre. Un scénario intelligent et suffisamment original, des interprètes (Daniel Wu) en tète convaincants, une mise en scène efficace et un montage nerveux font de ce film une des bonnes surprises de ce début d'année 2000. (Eric S.)

The King Of Debt Collecting Agent (1999)
de Johnny To

La jaquette du VCD laissait présager un film d'action: il n'en est rien. Le film raconte l'histoire de Tiny Chan (Cheung Ka-fan) qui, pour éponger ses dettes, est contraint de travailler pour Cha (Francis Ng), lui-même chef d'une bande chargée de les collecter. Devenant rapidement efficace dans ce job, il décide, avec quelques amis à lui, de créer sa propre société, elle aussi spécialisée dans ce secteur d'activité, ce qui va rapidement entrainer la colère de son ex-patron, furieux de voir partir en fumée une partie de son marché.
Ce qui semble être, à première vue, un scénario de pur film d'action est traité par le metteur en scène, Ivan Lai, comme une comédie assez irréverencieuse, notamment lorsque le personnage de Ng donne à son fils de 15 ans de l'argent afin qu'il se drogue et aille aux putes: De Villiers n'aimerait pas ça. Filmé, semble t-il, avec un budget dérisoire, le film vaut essentiellement (intégralement?) pour ses comédiens, bons dans l'ensemble, surtout Francis Ng, délirant dans son rôle de petit gangster, affublé de vestes ridicules. Il semble s'être franchement amusé à faire le film, nous malheureusement moins à la vision de ce dernier, qui se rapproche assez de la série des Young and Dangerous, dans sa manière de glorifier les Triades, en attirant le public adolescent de par un casting ad hoc. (AC)

 

97 Aces Go Places (1997)
de Chin Kar-lok

Sept ans après un Mad Misson 5 de sinistre mémoire, la franchise Aces go Places renait de ses cendres. Oubliant l'aspect "parodie des films de James Bond" jusqu'ici en vigueur, ce nouveau film est une comédie d'action classique racontant les tribulations de Ho Sink (Alan Tam), dont le père vient de mourir d'une crise cardiaque provoquée par la belle Maan Ling (joue par Christy Chung). L'une des dernières volontés de ce brave monsieur est que son fils venge sa mort et tue l'individu responsable de sa fin prématurée. Pour cela, un expert en armes est engagé en la personne de Chui Cheong (Tony Leung Chiu-wai) mais ce dernier s'avère complètement ingérable de part sa propension à l'alcool assez développée. Les choses ne se déroulent pas comme prévu et Ho Sink tombe bien sûr amoureux de Ling.
Réalisé par l'acteur que l'on qualifiera gentiment de "transparent", Chin Kar-lok, comédien principal du sympathique Opération Scorpio et doublure de Jackie Chan dans Thunderbolt, ce dernier Mad Mission en date s'en tire honorablement: certains gags sont hilarants, les scènes d' action spectaculaires notamment les gunfights "wooiens" jusqu'à l'absurde ou les combats, ces derniers opérés avec dextérité par Christy Chung, et le casting est de tout premier choix surtout Tony Leung qui en "Drunken Gun Master" nous gratifie de quelques pirouettes spectaculaires et Francis Ng qui, encore une fois, s'en donne à coeur joie dans son rôle de gangster abruti et efféminé. Bien que Chin Kar-lok semble beaucoup plus à l'aise dans l'action que la comédie et que le film souffre de quelques longueurs, il reste néanmoins un produit de consommation courante très regardable, formellement assez soigné. (AC)

 


 

Semaine 13-03-00

Critique Express

God of Gamlers 3 - The Erly Stage (1996)
deWong Jing

Sequelle très intéressante, GOG 3 nous dévoile les secrets de Ko Chun et la manière dont il est devenu le dieu du jeu. Une fois de plus un univers du jeu est très bien dépeint et Leon Lai fait un Ko Chun très convaincant même si l on peut regretter l'absence de Chow Yun Fat. Jordan Chan, Anita Yuen et Francis NG constituent un casting de qualité, rendant le film d'autant plus sympathique. Un film donc à conseiller aux fans du genre action/gambling. Les amateurs de Wong Jing habitués à des films plus débridés en seront quant a eux pour leur frais, celui ci ayant opte pour une approche plus sérieuse qu'à l'accoutumé. (Eric S.)

Running Out Of Time (1999)
de Johnny To

Johnnie To nous livre ici un film net et sans bavure dont le scénario élabore nous permet de profiter de la performance d'acteurs de Lau Ching Wan et Andy Lau. La mise en scène sans fioritures nous transporte tout au long des 90 minutes du film pour enfin nous laisser le sentiment d'avoir vu un polar de grande qualité. (Eric S.)

Hong kong Showgirls (1996)

Non, bande de petits pervers, ne vous attendez pas à une version HK du film de Verhoeven, Showgirls. Attendez-vous plutôt à un de ces nanars qui envahissent régulièrement les écrans de l'ex-colonie. Vendu comme un film d'horreur, le film de Hau Wing-choi est en fait une comédie mâtinée de fantastique qui raconte l'histoire d'une troupe de théâtre coincée dans un cinéma hanté. Après des débuts assez prometteurs, le film s'essouffle inexorablement faute d'une mise en scène rigoureuse et d'un scénario digne de ce nom, où les instants de comédie et les scènes "horrifiques" ne se mélangent pas harmonieusement, ces dernières atteignant des sommets dans le kitsch. La fin du film tente de réveiller le spectateur à moitié endormi mais en vain, le mal est déjà fait. (AC)

 


 

Semaine 06-03-00

Critique Express

King Of Comedy (1999)
de Lee Lik Chee / Chiau Sing-chi

Chiau Sing-chi, le comédien se remet ici en question et aborde une nouvelle facette de son talent en interprétant un personnage plus dramatique et torturé qu'à l'accoutumée. Wan Tin-sau est un apprenti acteur dont la carrière ne parvient pas à décoller. Sûr de son talent, il s'acharne à participer à différents films mais ses performances ne convainquent guère les producteurs. Il décide de fonder une école d'acteurs notamment fréquenté par Lau Pin-pin (Cecilia Cheung), hôtesse dans un night-club qui, pour rendre plus crédible ses performances, se doit de prendre certains cours.
Chiau alterne séquences comiques très réussies (dont une parodie de The Killer hilarante) et scènes plus intimistes où il s'avère extrêmement talentueux, vulnérable et sensible prouvant à ses détracteurs qu'il est un véritable comédien, comme se borne à répéter son personnage dans le film, et pas seulement une star adepte de l'humour "pipi-caca". Malgré une mise en scène peu inspirée, King of Comedy est une excellente surprise, certainement le meilleur film de sa vedette. (A.C.)

The Kingdom of Mob de "The King" (1999)

Si Anthony Wong en curé, un scénario débile, un réalisateur manchot, des "acteurs" peu convainquants, une Diana Pang désespérément vêtue, un tigre tatoue sur une poitrine proéminente, un méchant mégalo et ringard ne vous font pas peur, alors ce film est pour vous. Les autres, passez votre chemin.(Th.)

The enigmatic Case (1980)
de Johnny To

Le premier Johnny To a bien veilli. Wu xia pian policier dans le style de Butterfly Murders, l'intrigue n'est pas passionnante, les combats pratiquement inexistants. Pour les fans du réalisateurs uniquement. (H.L.)

 


 

Semaine 28-02-00

Critique Express

Kamikaze Taxi (1994)
de Matsura Harada

Tatsuoa, jeune yakuza au service d'un députe facho prend sa revanche lorsque ce dernier fait assassiner sa petite amie. Il entraînera avec lui un taxi péruvien, immigre japonais et ex-combattant contre la guérilla. Quand le monde des politiciens, des yakuzas et des immigres japonais se télescopent, ca fait mal, très mal. Par le réalisateur de Bounce KoGals. (2h20) (Th.)

Who Am I? (1998)
de Benny Chan

Jackie Chan, pas encore mort. Le bonhomme a encore quelques réserves et il le prouve dans ce blockbuster réalisé par Benny Chan, réalisateur de l'excellent Big Bullet. Au programme: bastons titanesques, cascades extrêmement spectaculaires, gags à gogo, scénario plus ambitieux que la moyenne de ses précédents films...Rien de bien neuf au programme donc, mais un produit hautement divertissant, réussi, calibré pour tous les publics. Un seul défaut mais pas des moindres, le film est quasi-intégralement tourné en langue anglaise et le casting composé d'occidentaux en trop grande majorité. Mais, ne boudons pas notre plaisir face à un film qui a le mérite d'en mettre plein les yeux, ce qui à l'heure actuelle n'est plus monnaie courante. (A.C.)

GenX Cops (1999)
de Benny Chan

L'histoire: un groupe de jeune punk essayant de mettre à mal les plans diaboliques d'un terroriste japonais (sic). Le film aurait été passionnant avec un développement plus approfondi des personnages, une réalisation plus pointue, un scenario moins stupide et moins de belles gueules placées devant la camera en attendant que ca se passe. (Th.)

 


 

Semaine 21-02-00

Critique Express

Tempting Heart (1999)
de Sylvia Chang

Film sentimental très réussi avec Takeshi Kaneshiro, Karen Mok et Sylvia Chang tous les 3 très bons. Une réalisatrice interprétée par Sylvia Chang utilise son expérience personnelle pour écrire le scénario d'un film et ainsi s'interroge sur ses choix, sa vie. Attention pour les fans de mélo, ce n'est pas un film larmoyant : c'est plutôt un film intelligent. Ca peut en décevoir certains. (Nico)

A Day Without Policeman (1993)
de Johnny Lee

Considéré par Hkmag comme le film le plus gore de Hong-Kong, ce film n'est qu'une vaste connerie décérébrée avec Simon Yam mêlant des scènes crapoteuses (ultra violence, viols…) sur les 40 dernières minutes du film. Inutile donc, si vous voulez voir un " bon " category III, référez vous à la rubrique Bis-Zone. (MC)

Loving You (1995)
de Johnny To

Dans la veine des polars récents de Hong-Kong, ce film mêle à la fois l'action et des scènes de la vie quotidienne. Le film réunie une nouvelle fois la paire Lau Chin-Wan / Johnny To au service d'un petit film (80 mins) moyen mais sympathique plus orienté mélo qu'à l'ordinaire. A noter que la VF est pour une fois bien faite. (MC)

 


 

Semaine 14-02-00

Critique Express

Extreme Crisis (1999)
de Bruce Law

Extreme Crisis est une tentative d'américaniser à outrance le film d'action Hong-kongais. Dans la ligne de mire du réalisateur, le Rock de Michael Bay dans lequel il emprunte éhontément diverses scènes et va même jusqu'à plagier la musique de Hans Zimmer. Reste un petit film d'action divertissant mais assez vain, du niveau d'un Hollywood Night de bonne tenue. (A.C.)

The Future Hero (1995)
de ???

Le cinéma de Hong-Kong et le science-fiction n'ont jamais été vraiment compatibles. The Future Hero en est un bon exemple voire une illustration des plus flagrantes. Interprété par l'illustre Mark Cheng et réalisé par un tâcheron, à qui on ne devrait plus permettre de toucher une caméra de sa vie, le film raconte l'histoire d'un certain David, flic laissé pour mort après une intervention et qui sombre dans le coma. Il se réveille 8 ans plus tard, en 2004, par le biais d'un produit lui permettant de décupler ses capacités physiques: une idée qui à défaut d'être originale aurait pû s'avérer amusante mais n'est exploité que dans les 15 premières minutes du film. Le reste est à l'avenant: représentation kitchissime du futur à base de costumes en aluminium et de flingues pseudo-futuristes en plastique mal désignés, scénario aberrant et incohérent, scènes d'action pour grabataires, rythme aussi tonitruant qu'un épisode du "Renard"... Espérons que Michael Bay ou Jan de Bont veuillent en faire un remake, qu'on s'en paye encore une bonne tranche! (A.C.)

Expect The Unexpected (1998)
de Patrik Yau

Troisième film de Patrick Yau, ce polar avec l'inévitable Lau Chin-Wan m'a fait ni froid, ni chaud. Mise en scène assez plate au service d'un film d'ambiance où il ne se passe pas grand chose, sauf la fin qui donne toute signification au titre du film. (Master Cyco)

 


 

Semaine 07-02-00

Critique Express

Running Out Of Time (1999)
de Johnny To

Sur un scénario de Julien Carbon et Laurent Courtiaud, ce très bon film de Johnny To est un polar haletant situé entre Negociator et Die Hard 3. Du rythme, des rebondissements (Andy Lau en femme !), une bonne musique et…Lau Chin Wan toujours parfait. (Master Cyco)

My Story (1998)
de ???

Disponible à la location en VF, ce sympathique documentaire d'autosatisfaction relate sur 1h15 l'histoire de Jacky Chan : son père, son enfance à l'opéra de Pékin, ses compères (Samo Hung…), ses films, ses blessures (nombreuses, aïe aïe!) et des interviews de stars qui disent que c'est le plus beau, le plus gentil, le meilleur…(Master Cyco)

Sealed With A Kiss (1999)
de Derek Chiu

Mal filmé, scénario ridicule, mévierie à gogo. Affligeant. A noter qu'après Fly Me To Polaris, c'est la deuxième fois en peu de temps que le héros est muet. L'idéal masculin des Hong Kongaises? (HL)

 


 

Semaine 31-01-00

Critique Express

Ordinary Heroes (1999)
de Ann Hui

Grand gagnant des awards 99 de Hong-Kong (meilleur film…), ce film de Ann Hui est pour le moins inhabituel dans l'ex-colonie. Le film relate 10 ans de la vie d'un groupe de révolutionnaires avec dans un rôle inattendu Anthony Wong en prêtre ! Très bonne surprise, malgré quelques longueurs. (le film fait 2h10). (Master Cyco)

Bio Zombie (1998)
de Wilson Yip

Ce mélange de film de gang et de Zombie est très décevant. Sam lee cabotine comme jamais, l'humour est rare, la peur inexistante. Dommage. (HL)

Fly Me To Polaris (1999)
de Jingle Ma

Une comédie sentimentale qui en plus d'être bien guimauve manque affreusement de rythme dans sa seconde partie. Pour midinette seulement. (HL)

A.C. : Anthony Caudron, HL : Henry Laurent, Eric S. : Eric Sangerma, ...